Sur ma plage...

Une femme, Charlotte, des amis, le boulot, les relations, l'amour, la vie... Née pour l'amour mais pas dans l'amour, solitaire dans l'âme mais qui adore les gens, aimer, aider, elle a vécu le non-amour et la violence dans son enfance. Elle a pourtant toujours cru en l'Amour. C'est ce qui lui a permis d'arriver où elle est aujourd'hui. La foi en l'amour...

J'aime partager mes découvertes. Cheminement personnel, amoureux, amical, spirituel, musical, créatif, écolo, gourmand, ésotérique, voyages, vous trouverez de tout ici, à travers mes confidences...

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Samedi 10 mai 2008

J'ai reçu un commentaire d'un nouveau lecteur, Charly, et je suis allée visiter son site. Le premier article que j'ai lu m'a touchée beaucoup : 

"Un enfant sans père est semblable à une maison sans toiture." Proverbe du Cambodge
On comprend que ce proverbe provienne d'un pays qui a beaucoup souffert.
Un enfant, pour bien grandir à tout point de vue, a besoin de sa mère autant que de son père. La famille est faite ainsi. C'est l'ordre naturel des choses.
Le rôle du père est imagé ici par celui de la toiture qui protège la maisonnée. Sans cette protection, l'enfant, et la famille par extension, est plus vulnérable, à la merci des intempéries de la vie. (Ceci dit, les efforts que font les familles monoparentales pour bien élever leurs enfants sont dignes d'éloges. Ce n'est pas une situation facile, loin s'en faut.)
Les pluies de l'hostilité, les vents de l'adversité, les rayons accablants de la différence, le froid de l'indifférence et les grêlons des moqueries peuvent rendre la vie très difficile. Y sommes-nous sensibles ?
Enfants qui avez vos deux parents, sachez les apprécier, les aimer.
Charly

Je n'ai pas eu de père. Il est parti quand j'avais deux ans, remplacé, trois ans plus tard, par un beau-père possessif, manipulateur, contrôlant et violent. Dès l'âge de 5 ans, je me suis refermée sur moi-même pour survivre aux tempêtes. Ma mère était ma seule famille mais, même là, je l'ai quittée pour faire ma vie très loin quand j'ai eu 24 ans. Loin d'un passé lourd et invivable... Je ne voulais plus me retrouver dans des histoires de famille, des chicanes et autres négativités familiales.

J'ai voulu aimer mon père autant que ma mère mais je ne l'ai presque pas connu, vivant dans une autre ville et occupé avec son autre nouvelle famille. J'ai voulu mais je n'ai pas pu aimer mes deux parents...

Aujourd'hui, je suis allée à des funérailles. Celle d'un homme que je ne connaissais pas. C'était le parrain et oncle de Louis, mon meilleur ami, mon frère de coeur. Plusieurs grandes familles étaient présentes car toutes avec beaucoup d'enfants et de petits-enfants. Plusieurs des cousins de Louis, les enfants du défunt, sont des personnes que je connais depuis longtemps et nous nous apprécions mutuellement.

Il est décédé le 30 avril. Je l'ai appris le 1er mai. Je n'ai appelé personne de sa famille pour offrir mes condoléances. Ça ne m'est même pas venu à l'esprit, en fait. Alors, en arrivant à l'église tantôt, je me sentais un peu coupable. Personne ne m'en a voulu. J'étais là, c'est ça qui comptait.

Le fait est que j'ai une relation un peu spéciale avec la mort et, de plus, je ne sais absolument pas comment offrir des mots de réconfort aux survivants. La mort, pour moi, est une nouvelle vie, pas une perte...

Louis m'a demandé de m'asseoir à côté de lui à l'église. Sur le premier banc à gauche de l'autel. Je me sentais particulièrement mal à l'aise.
- Je ne fais pas partie de la famille ! lui ai-je dit.
- Pas grave, reste assise là.

J'avais beau respirer profondément, je me sentais vraiment bizarre. Le fait est que Louis est amérindien ainsi que toutes les familles présentes à l'église. La cérémonie était empreinte de rituels amérindiens et, pour qui ne le sait pas, certains amérindiens sont racistes. Eh oui, plus que nous. Ils tiennent à leur communauté, largement décimée par les Blancs. Je les comprends d'une certaine façon et il y a des extrémistes partout. Heureusement, pas dans ceux que je connais qui sont très ouverts mais, au village, il y en a. J'ai eu droit à une crise de racisme il y a quelques années, de la part d'un ami de Louis qui n'a que 25% de sang indien. Si son père - blanc - n'avait pas épousé sa mère, il n'existerait pas. Louis l'a d'ailleurs réprimandé vertement pour cette crise.

Je vis sur la réserve indienne depuis plus de quatre ans, y travaille depuis 2000. J'ai appris à connaître et à apprécier nombre d'entre eux. Je respecte et suis respectée. Le fils du grand chef m'a d'ailleurs dit dernièrement que je suis devenue un «membre de la communauté», que j'y suis bien intégrée. Cela m'avait beaucoup touchée...

Cependant, le fait est que j'avais l'impression d'être une imposteure sur ce banc, assise à côté d'un amérindien fort connu et respecté du village, de sa mère - la soeur du défunt - et de sa soeur. J'étais assise avec la famille mais j'avais juste envie d'aller m'asseoir au fond de l'église quand la soeur de Louis m'a dit :
- Tu fais partie de la famille depuis longtemps, tu le sais. Reste assise là et ne t'en fais pas.

Wow... Les larmes me sont montées aux yeux.

Je fais partie d'une famille ?!

Je ne sais pas ce que «famille» veut dire. Chaque fois que j'ai eu l'impression d'en faire partie d'une, une personne - jalouse, souvent - s'est arrangée pour m'en faire sortir ou je me suis séparée de mon conjoint avec la famille duquel je m'entendais bien, les liens se coupant alors automatiquement. Du coup, j'ai décidé de ne plus jamais m'attacher à une famille et je n'ai jamais rouvert mon coeur à d'autres personnes que mon conjoint et de rares amis qui me sont proches.

Louis m'a amenée à la réception après la mise en terre et je me suis retrouvée assise avec la famille, moi qui pensais rentrer à la maison après la cérémonie. Heureusement, c'étaient des cousins de Louis, leur conjointe, leurs enfants, soit des personnes que je connais. Je suis aussi allée remercier deux des enfants du défunt, que je connais plus et apprécie, pour m'avoir permise de faire partie de la réception et leur offrir mes sympathies. On s'est serrés fort et le moment était touchant.

En quittant la réception, je suis allée dire au-revoir à tout le monde pour terminer par la mère de Louis, «tante Hélène» comme elle m'a demandée de l'appeler il y a quelques années. On s'est serrées dans les bras et on s'est dit qu'on s'aime beaucoup, la larme à l'oeil... mais je ne m'y sens pas attachée...


par Charlotte publié dans : Mes pas sur la plage
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Jeudi 8 mai 2008
Tout d'abord, j'aimerais vous dire merci pour tous vos commentaires qui me font toujours très plaisir. J'aimerais les retourner dans vos blogs mais certains ne permettent pas les commentaires et d'autres n'ont pas de blogs. Alors un merci tout spécial à vous qui êtes là sans que je puisse aller vous dire merci personnellement. Je pense à Marie Scribe, à Gérart et aux autres. Merci !!!

Ma bouche a des hauts et des bas mais ce n'est plus vraiment à cause de la greffe. En fait, des douleurs ont commencé à monter en fin de semaine dernière entre une molaire du haut et le côté droit de mon nez. C'est le côté qui a été gelé et où le petit bout de peau du palais a été pris pour la greffe. Cette douleur bizarre ne découlerait cependant pas de l'opération. Je suis allée voir la dentiste lundi à midi et elle m'a assurée que tout était beau autant sur la greffe qu'au palais. Il est encore un peu sensible, ce qui est normal, mais j'ai pu enlevé la coquille en plastique dimanche et pu manger presque normalement. A petites bouchées et pas des trucs durs qui pourraient accrocher le palais, cependant ! La dentiste m'a simplement dit de continuer à prendre des Advil le temps que ça cicatrise bien, au besoin.

J'ai encore toujours mal à cette dent et une sensation bizarre qui monte jusqu'au nez. J'en ai parlé à mon ami Louis qui m'a suggéré que je faisais peut-être une sinusite, qu'il avait déjà fait ça après un plombage. Comme si l'opération avait déclenché quelque chose de non prévu dans mon organisme... Je vais rappeler la dentiste aujourd'hui, je pense, parce que je n'aime pas cette douleur...

Au fait, lundi, quand je suis allée chez la dentiste, j'ai eu le temps de terminer l'histoire de Jolly Jumper et Province. Comment ça finit ?! Ah ben, je vous l'dirai pas, vous n'auriez plus aucun intérêt à lire l'histoire ! Juste vous dire qu'elle finit bien, évidemment, mais comment ? A vous de le découvrir ! Juste vous dire cependant que, d'après les commentaires que j'ai lus sur cette BD sur le web, les faits racontés à propos de la ville de Contrecoeur, là où se passe l'intrigue au Québec, seraient vrais...


A part ça, mardi, j'ai une amie qui est venue dormir à la maison, de passage dans le coin. On s'est retrouvées ensemble devant l'ordinateur, en pyjama, à passer à travers nos recherches sur le site de rencontres
Netclub. Il s'est avéré qu'on a sensiblement les mêmes goûts au niveau physique mais, heureusement, pas au niveau du genre et des intérêts. Fiou, on ne se battra pas !!! J'aime les hommes qui dégagent quelque chose, une lumière à travers leur sourire. Rares l'ont mais on en a trouvés quelques-uns. Ensuite, j'aime les hommes qui ont des lèvres. Sans être forcément charnues, des lèvres qui invitent à les embrasser. Mon amie aime les lèvres plus fines ou inexistantes... Fiou...

On a bien ri en regardant les quelques 1400 photos de messieurs inscrits. On cliquait sur certaines pour aller voir la description ou d'autres photos. Il arrivait souvent que, si la première photo paraissait intéressante, les autres nous faisaient sauter «NON !». On a même découvert que certains mettaient des photos d'il y a 10 ou 20 ans en arrière dans leur profil mais que, dans l'album photos, ils en mettaient des actuelles... wow, bonjour les dégâts pour certains ! Une photo sans dentier, par exemple, on n'est pas capables !!! On était mortes de rire...

Par contre, certains semblaient bien intéressants pour mon amie. On les ajoutait alors dans mon album des hommes qu'elle trouvait craquants. Elle ne voulait pas s'inscrire mais trouvait intéressant d'aller regarder les disponibilités. On était donc avec mon profil dans le site... Elle m'a même demandé d'écrire à certains, dont un «commerçant». J'ai donc écrit un message en disant que c'est pour mon amie que je lui écrivais... Le lendemain, j'avais sa réponse, que j'ai transmise à mon amie ! A elle de jouer maintenant !!! On a tellement ri... à tel point que, quand je l'ai appelée hier pour lui dire que le commerçant avait répondu, elle m'a dit que, la prochaine fois qu'elle viendra à la maison, je l'inscrirai dans ce site de rencontres !!! Bon... je n'aurai plus à jouer les entremetteuses ainsi !

Moi ?! J'ai craqué pour 2-3 messieurs. Je les ai juste ajoutés à ma liste d'hommes que je trouve craquants. Ils reçoivent un courriel qui le leur mentionne, viennent voir ma fiche et, si je les intéresse, ils peuvent m'écrire mais, à date, pas eu de message...

En tout cas, j'ai bien hâte de voir si mon amie va rencontrer le monsieur commerçant et ce qui va se passer après !!! Moi, j'ai plutôt l'impression que je vais le rencontrer de visu, par «hasard», bientôt...Y'a rien qui presse même si je commence à en avoir de plus en plus envie... Il est dans l'énergie et va se manifester quand ce sera le temps, j'ai bien confiance !




par Charlotte publié dans : Mes pas sur la plage
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Samedi 3 mai 2008
Je suis arrivée sur un article qui m'a amenée à ce vidéo...






par Charlotte publié dans : Réflexions
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Samedi 3 mai 2008
Ça y est, l'opération prévue depuis trois ans a enfin eu lieu. Je la retardais en donnant l'excuse qu'elle coûte cher mais je savais que je devais y passer un jour. En effet, hier, j'ai subi une greffe de gencive sur trois dents de devant en bas.

J'ai déjà eu beaucoup de traitements et d'opérations dans la bouche, quand j'étais jeune. Aujourd'hui, j'essaie d'éviter au maximum de me faire jouer dedans. Cependant, avec les couronnes que j'ai, je dois faire attention de bien prendre soin de mes dents si je ne veux pas avoir de problèmes.

J'ai donc attendu dans la salle d'attente en lisant «Lucky Luke : La belle province» que j'avais commencé lors de mon précédent rendez-vous pour un plombage. J'essayais de me plonger dans l'histoire pour me calmer mais je me sentais vraiment nerveuse...

Quand est venu le temps d'aller sur la chaise du dentiste, l'assistante m'a dit de le prendre avec moi, que je pourrais le lire pendant que l'anesthésie ferait effet.

J'en étais où Jolly Jumper était tombé amoureux de Province, la belle jument, lors d'un rodéo au Texas. Comme Jolly était tombé en dépression après que Province soit rentrée au pays, Lucky Luke a décidé d'aller au Québec pour que Jolly puisse la retrouver.

Pour les âmes sensibles, arrêtez ici. Les autres, vous pouvez continuer mais ça risque d'être un peu frissonnant parfois.

En effet, pour faire une greffe de gencive, le dentiste prélève un petit morceau de peau du palais. L'autre solution est d'employer un greffon biologique acheté aux USA. 250 $ de plus et l'opération risque de moins bien fonctionner. Après moults discussions et tergiversations, j'ai accepté le prélèvement plutôt que le greffon...

Ce n'est pas la greffe comme telle qui me faisait peur mais le prélèvement : on sait combien un petit ulcère dans la bouche peut faire mal. Avec la grandeur de peau nécessaire à la greffe, je me voyais déjà en train de jeûner pendant au moins trois jours pour éviter de manger dessus !

Donc, hier, l'angoisse au ventre commençant à monter, je me suis retrouvée sur la chaise du dentiste à 15h30.

Première étape : geler l'endroit où aura lieu la greffe puis le palais. Ma dentiste a une technique qui fait que je ne sens jamais la piqûre - elle masse en même temps l'endroit qui gèle - mais dans le palais, ça a été plus saisissant. Passons...

Deuxième étape : Je reprends ma lecture de Lucky Luke pendant que l'anesthésie fait effet. Jolly retrouve Province mais il s'ensuit toute une saga que je n'ai pas eu le temps de terminer*...

Troisième étape : préparation de la gencive sur laquelle sera greffé le morceau prélevé dans le palais. Ça n'a pas fait mal, j'étais gelée, mais juste le fait de me faire jouer dans la bouche pendant un bon 15 minutes non-stop m'a très émotionnée. A tel point que j'ai commencé à trembler de tout mon corps et à claquer des dents tellement j'avais froid. J'ai demandé une pause... J'étais en pleine crise d'angoisse. L'assistante m'a mis une débarbouillette froide sur le front pour faire descendre la pression et m'a apporté une couverture. Pendant qu'elle s'affairait autour de moi, ma dentiste me parlait et moi... je pleurais. Réaction à la crise d'angoisse, normal et soulageant. J'aurais aimé savoir la suite de l'histoire d'amour de Jolly et Province...

Quatrième étape : prélèvement dans le palais. Couchée, la terre en arrière, tout s'est bien passé. J'étais calmée, au chaud sous la couverture. Je pensais à Jolly pendant que la dentiste mettait un pansement puis que l'assistante m'installait une coquille en plastique mou transparent à la grandeur du palais et sur les dents, pour éviter le contact avec l'endroit du prélèvement. J'espérais que Jolly soit heureux...

CInquième étape : installation du prélèvement et pansement sur les trois dents et pressions pour qu'il tienne.

En tout, 1h15 sur la chaise. Mon record depuis 1982 !

Quand je me suis levée, j'étais un peu dans les vapes mais ça allait bien. J'avais oublié Jolly et Province même si je m'étais dit que j'irais acheter la BD en sortant de chez le dentiste. J'avais un dentier en plastique qui recouvrait mon palais et mes dents et ça faisait drôle pour parler mais je n'avais pas mal.

J'ai repris l'auto, me suis arrêtée à la pharmacie acheter de l'Ibuprofène et des Smarties (pour me récompenser !), j'ai pris de l'essence parce que le voyant rouge de Cocotte était allumé avant de rentrer à la maison...

Une heure plus tard, l'anesthésie a commencé à lâcher... J'ai pris deux bonbons rouges (pas les Smarties !) et la douleur a passé rapidement. Rebelotte avant de me coucher. J'ai passé une bonne nuit et, ce matin, je n'ai pas mal. Je sens qu'il s'est passé quelque chose dans ma bouche mais sans plus... J'ai même perdu, probablement en mangeant, une partie du pansement du palais mais je ne sens rien... Wow, c'est ça qui me faisait le plus peur, ce bobo dans le palais.


Par contre, pour manger avec mon recouvrement en plastique, c'est pas jojo. J'arrive à mastiquer ce qui est relativement mou mais le basilic qu'avait mis mon amie dans la salade de tomates au souper est resté entier. Heureusement qu'elle l'avait coupé finement !

Ce matin, je suis allée déjeuner avec mon amie au resto. J'ai pris des crêpes. J'ai pu les manger mais en les coupant en petites bouchées car je dois manger seulement du côté gauche pour que la nourriture ne touche pas le palais à droite, là où a eu lieu la scène de torture. Aussi, faire tourner la nourriture dans la bouche seulement d'un côté quand on mastique, c'est tout un art, vous essayerez !!!

J'adore les crêpes et je mange toujours les trois qu'on me sert mais, ce matin, au bout de deux, j'en pouvais plus... de mastiquer. J'ai quand même la bouche sensible et mon estomac semblait rassasié alors j'ai laissé la 3e dans mon assiette (ne le dites pas à mon beau-père, ok ?! Il rugirait dans sa tombe en me répétant sa célèbre diatribe sur les petits Biafrais
qui avaient faim il y a une quarantaine d'années !).

Finalement, je n'ai pas mal. C'est sensible mais c'est beaucoup moins pire que ce à quoi je m'attendais. Je n'ai pas eu à prendre d'anti-douleurs aujourd'hui. Je mange, je bois et je parle sans que personne ne se rende compte que j'ai un palais en plastique qui recouvre toutes mes dents d'en haut...

Alors, en attendant de lire la fin de l'histoire d'amour de Jolly et Province et de vous dire comment elle se termine (ne me le dites pas si vous savez !), voici la célèbre chanson de Lucky Luke :




*
Lucky Luke est à la poursuite du desperado Brad Carpett. Luke essaie de le capturer lors d’un rodéo, mais malheureusement Brad réussit à s’échapper. Durant le rodéo, Jolly Jumper fait la rencontre d’une jolie jument du nom de Province. Jolly tombe amoureux mais lorsque Province retourne au Québec, il devient très triste. Lucky Luke accepte d’aller au Québec pour que Jolly retrouve sa dulcinée. Comme de raison, Rantanplan fera parti du voyage !

En territoire canadien, il fera la rencontre de Mario Bombardier, un québécois et propriétaire de Province, qui est en lutte contre Mac Habann, un riche collectionneur qui veut s’approprier toute la région dans le but d’ouvrir des commerces de restauration rapide. Luke mènera son enquête et croisera sur son chemin la chanteuse Céline [Dion] et son mari R’né [René Angelil], le propriétaire du saloon Robert [Charlebois] et son ami Gilles [Vigneault] et finira par découvrir le complot de Mac Habann.

Tous les habitants de la ville de Contrecoeur pourront reprendre leur terre. Mac sera arrêté par la police montée royale et Luke réussira à retrouver Brad Carpett et l’amènera dans un pénitencier du Texas.


par Charlotte publié dans : Mes pas sur la plage
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Mercredi 30 avril 2008
« Parler de neige à la fin d'avril, à l'aube du mois de mai, devrait être considéré comme du terrorisme pur et simple. :-) » m'a écrit Mazsellan. Ah ?! Hihihi....

Il a beaucoup plu hier, pendant près de 24h, ce qui a fait
déborder quelques rivières (presque comme chaque année à la fonte des neiges).

Ce matin, en ouvrant mes rideaux... c'était tout blanc ! Heureusement, dans ma région, ça a fondu vite mais, dans le nord-est du Québec, au Saguenay-Lac-St-Jean, il est tombé... 10 cm de neige !!! Voici les nouvelles de cette région à 15h27 cet après-midi :

L'hiver n'est pas terminé dans la région. Saguenay a reçu 10 centimètres de neige depuis mardi soir. Ces précipitations ont causé plusieurs accrochages, de nombreuses sorties de route et des pannes d'électricité.
Actuellement, quelque 2400 clients d'Hydro-Québec sont toujours privés de courant. La plus grosse panne touche les citoyens de Chicoutimi-Nord, de Sainte-Rose et de Tableau.
Selon la société d'État, le poids de la neige fait en sorte que des arbres et des branches touchent à des conducteurs. Tout devrait rentrer dans l'ordre en fin d'avant-midi.
La neige pourrait toutefois avoir un effet positif. Elle pourrait ralentir le débit des rivières, qui avaient gonflé avec les pluies abondantes de mardi. Source : Radio-Canada



C'était la dernière bordée de neige, tout le monde le dit, alors on se prépare pour le printemps quand même !


par Charlotte publié dans : Mes pas sur la plage
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Lundi 28 avril 2008
J'ai atterri sur l'article de Benoit concernant son test sur Etes-vous prêt (e) à refaire votre vie ?
Je me suis amusée... Résultats :

Dans les vestiaires
Vous approchez du moment propice où une rencontre pourra advenir et de nouveau vous transporter. Quelques histoires ont peut-être déjà eu lieu pendant la « traversée du désert », mais les conditions n’étaient pas réunies à ce moment-là… En effet, l’épreuve de la séparation a été rude, entre larmes et cris, entre déchirement et rage, entre déception et espoir. Encore maintenant vous pouvez vous sentir vulnérable, fragile, tout juste reconstruit(e)... Presque prêt(e), en tenue « dans les vestiaires » mais pas encore complètement « engagé(e) sur le terrain ». Parallèlement la rupture vous a apporté l’opportunité de vous voir autrement, de penser votre vie différemment, une sorte de révélation à vous-même d’autant plus forte si vous vous étiez mise en couple jeune ou si votre histoire a duré et compté… Cette nouvelle solitude a pu se révéler une source de conquêtes et de satisfactions inespérées… Au final vous semblez prêt(e) pour « une nouvelle vie », plus autonome, plus affranchie, mais peut-être moins prêt(e) pour « une nouvelle vie à deux ». Et à une vie à deux possiblement décevante vous préférez le célibat sans engagement et protecteur… Preuve que vous avez appris à vous connaître et identifier vos besoins, vous n’êtes plus prêt(e) à tous les compromis au nom du couple ! Prenez garde toutefois à ne pas vous refermer sur vous-même au risque de vous priver de belles rencontres ! Ne laissez pas la peur d’un nouvel échec douloureux vous envahir ! L’histoire ne se répète pas systématiquement, surtout si vous avez pris le temps de la réflexion. Le passage à l’action est une bonne façon parfois de mettre fin à vos doutes.

Du coup, j'ai fait le test
Etes-vous prêt(e) pour le grand amour ?
Résultats décevants... mais réalistes ! :

Avec quelques réserves
Si vous n'écoutiez que votre cœur, vous vous lanceriez les yeux fermés dans une belle aventure amoureuse. Mais il y a une petite voix au fond de vous qui vous souffle des pensées plus raisonnables. Et si ça ne marchait pas ! Et si je faisais un mauvais choix ! Il y a beaucoup de risques. C'est bien ce qui vous fait peur. Comment faire pour supporter la déception ?

Autour de vous, vous avez tellement d'exemples de séparation douloureuse. Les échecs des autres vous perturbent. Vous craignez de tomber dans les mêmes écueils et de souffrir. En réalité, vous voulez vous protéger en faisant preuve d'une prudence excessive. Mais sachez que votre méfiance ne tiendra pas.

Le jour où vous rencontrerez l'âme sœur, vos bonnes résolutions partiront en fumée et vous vous laisserez embarquer dans l'aventure, sans aucune arrière-pensée. Comme tous les amoureux, vous prendrez le risque. Parce que vous savez très bien que l'amour et la raison, ça ne peut pas rimer ! Ce n'est pas du même registre…


c.q.f.d...


par Charlotte publié dans : Tests
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Lundi 28 avril 2008
Ce matin, je vous l'ai dit hier, je suis allée à pied au bureau. Je n'ai pas regardé la montre (je n'en porte pas) mais je n'ai pas dû mettre plus de 8-10 minutes. C'est plus près que je pensais ! Il faisait frisquet et le vent soufflait quand même un peu.

J'ai passé une journée relativement tranquille au bureau à régler toutes sortes de choses mais sans stresser. J'ai même eu le temps de faire des petits paquets et organiser des feuilles de temps pour les filles.

Sauf que, vers 15h... il a commencé à mouiller ! La pluie s'est mise à tomber et je n'avais, naturellement, pas pris de parapluie, me croyant au printemps, qu'il allait faire beau, etc. Heureusement, une de mes collègues partait en même temps que moi et elle m'a ramenée chez moi. Zut ! Moi qui voulais prendre de grandes marches pour me mettre en forme, c'est raté pour aujourd'hui ! Pis demain et mercredi aussi, je pense, car la météo annonce... de la neige ! Si si, de la neige ! Elle va fondre vite mais quand même, la neige mouillée, c'est plus que rafraîchissant quand on prend une marche : c'est mouillant !

Enfin bref, Senior Météo a décidé de saboter ma bonne volonté mais je me reprendrai dès qu'il recommencera à faire beau, c'est sûr !



par Charlotte publié dans : Mes pas sur la plage
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Dimanche 27 avril 2008
Je veux, je veux pas, j'aimerais, j'ose pas... j'ai peur... C'est la conclusion à laquelle j'arrive ces derniers temps quand je me dis que j'aimerais avoir un amoureux. Cette peur de tout recommencer encore... et que ça se termine encore... Cette peur de ne pas se sentir à la hauteur, que l'autre me déçoive tôt ou tard, qu'il ne soit pas sur la même fréquence que moi, etc.

Pensées négatives attirent ce qu'on pense, soit du négatif, alors je préfère ne pas ouvrir mon coeur à l'amour pour le moment... Mais quand même !

Encore aujourd'hui, j'essayais de me souvenir de moments agréables avec mon ex, de ressentir ces feelings si agréables pour remettre cette énergie dans ma vie et l'attirer. Conclusion de l'essai ? On aurait dit que je ne savais même plus ce que c'est que d'être en amour.

J'avais fermé la porte. Voilà. Mon coeur était fermé et je n'arrivais plus à ressentir ce que veut dire être amoureuse. Ça faisait moins mal ainsi. Voilà, la petite souris est repartie se cacher dans son trou...

Je vis bien ma solitude, de plus en plus pépère, ceci dit. La vieille fille commence cependant à s'encroûter un peu en se disant que, de toute façon, pour le moment, y'en aura pas. Y'a un peu de laisser-aller, j'avoue...

De l'autre côté, la femme, elle, se dit qu'il est temps de se reprendre en mains, de faire de l'exercice pour raffermir les graisses (sic !), de bien manger pour être de bonne humeur (l'alimentation influence beaucoup les humeurs !), de sortir, de faire du vélo, d'aller danser, de voir du monde, etc. Donc, dès demain, je vais au bureau à pied ! Première étape.

Deuxième étape : ma teinture de cheveux à refaire (mes cheveux commencent vraiment à grisonner, ça devient apeurant !), épilation, ongles et tout le bataclan. Je viens de faire les ongles devant la TV, une bonne chose de faite !

Troisième étape : me trouver des fringues qui me vont bien et qui me mettent en valeur. J'ai
d'ailleurs rempli aujourd'hui un gros sac à poubelle vert de vieux linge que je vais amener à la friperie cette semaine. J'ai donc fait de la place dans le garde-robe pour de nouveaux habits. Ceci dit, à date et malgré le temps passé chez Simons, au Tigre géant, chez Reitmans, chez H & M et au Grenier, je n'ai rien trouvé à mon goût à un prix raisonnable. Je déteste être serrée et, quand je trouve une chemise à mon goût, elle a toujours les bras trop serrés. La mode échalotte ne me convient pas parce que je n'en suis pas une. Je ne suis pas longiligne et ai des formes normales de femme... En plus, je déteste perdre mon temps dans les magasins.

Quatrième étape, la plus importante : larguer mes peurs...

J'ai installé mon kit de meubles de jardin sur la galerie tantôt et me suis installée dans mon «lazy-boy» de jardin, une chaise longue à «zéro gravité» dans laquelle je suis phénoménalement bien pour relaxer. C'est là que je pensais à tout ce que je suis en train de vous raconter quand je me suis souvenue d'une technique pour balancer les pensées négatives incrustées en pensées positives : l'inversion psychologique. Il me restait à trouver LA phrase qui allait m'aider à contacter mes peurs et à les larguer.

La phrase qui m'est alors montée est «Même si j'ai peur, je veux être en amour». Instantanément, j'ai senti des frissons chauds un peu partout dans mon corps, preuve que la phrase était bonne pour moi à ce moment-là (si on ne ressent rien, la phrase n'est pas bonne).

Je me la suis répétée plusieurs fois, ressentant ces frissons envahir chaque fois plus mon corps. J'ai fermé les yeux et me suis permise de ressentir ce que ça me faisait... du bien, beaucoup de bien. Tellement que j'en avais presque les larmes aux yeux...

Oui, même si j'ai peur, je veux être en amour, laisser entrer un homme merveilleux et sur la même fréquence que moi, pour faire un long bout de chemin ensemble... Cette phrase m'a permise de recontacter mon coeur et de lui dire de ne pas avoir peur, que l'amour est là, que je n'ai qu'à lui ouvrir la porte...

C'est fou ce que notre petit coeur peut redevenir gamin quand il a eu mal. Un vrai coeur d'artichaut caché sous plein de feuilles dures... Alors maintenant qu'il a décidé de sortir sa frimousse, je vais juste lui donner son nounours pour qu'il se sente plus en sécurité et je vais lui parler tous les jours pour qu'il sache que je suis là pour prendre soin de lui afin qu'il n'ait plus peur.

Vour souriez en lisant ce dernier paragraphe ? Vous pouvez... Le fait est que nos peurs proviennent de notre enfance. Du temps où nous avons imprimé des faits avec lesquels nous vivons aujourd'hui et répétons sans cesse les mêmes patterns. Ces répétitions ne cesseront que quand on aura mis le doigt sur les faits qui nous ont fait imprimer ces croyances inconscientes comme «si j'aime, je serai trompée, il m'abandonnera, je ne suis pas assez bonne pour lui, etc.».

En l'occurrence, on doit retourner en arrière, dans son enfance, pour prendre soin de la petite fille ou du petit garçon que nous étions, qui a eu mal mais dont la blessure n'a pas été pansée par maman, papa ou un adulte conséquent et à valeur positive à ce moment-là. C'est à nous, adultes, de prendre soin maintenant de notre petite fille ou petit garçon pour dépasser et guérir ces croyances... Alors riez concernant mon nounours à mon petit coeur mais c'est quand même comme ça que je vais faire pour le rassurer et lui redonner confiance que «même si j'ai peur, je veux (et peux, mérite et ai droit !) être en amour» !

par Charlotte publié dans : Mes pas sur la plage
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Je te souhaite…

Que le soleil
remplace la grisaille
Que la confiance
remplace les doutes
Que la force
remplace la faiblesse
Que la douceur
remplace la dureté
Que la joie
remplace la peine
Que le pardon
remplace les ressentiments
Que la passion
remplace l’ennui
Que l’espoir
remplace la tristesse
Que l’amour
remplisse le vide
Que tu sois heureux(se)
chaque jour
Avec toi et avec tous ceux
que tu aimes.

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Goodies :





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